C'est ici que j'énonce mes combats, et que j'explicite pourquoi ceux ci plus que d'autre.
- je me bat pour l'acceptation du therme de handicape pour la dyslexie, sa vous savez déjà pourquoi... Je me suis battus pour cela dans mes différent colléges et lycées (en fait dans trois établiseemnt sur quatres), ainsi qu'en primaire ! et c'est pas gagné !
- je me bat contre les idées reçus, mais sa c'est plus complexe... je ne me résigne pas, et le répéte ; dire : "les africain on le sens du rythme" c'est du rasisme, au même titre que "les français mangent de la baguette" ou "les homos sont éféminé". Que se soit positif ou négatif, je HAIE les généralité, les cases et autres idées toutes faites (monde de consomation...)
- ensuite il y a un combat, qui peut découler du présédent... Ce combat n'est pas vraiment le miens, je suis à sa frange, en lisiére, j'observe se qui s'y passe... Je suis dans une asso, je manifeste, rencontre, ris, discute, désir comprendre, suis atirer par...
Ici, je nome, la Transidentité et toute les formes d'identité sexuel flouter, sortant du binaire (Homme/Femme).Pour expliciter le pourquoi j'en suis arriver à m'intéréssé a se sujet, je post ici un de mes texte autobiographique, ou comment passer de fillette à garçon puis de garçon à femme...
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"comment en suis-je arrivé à manifester pour l'existrans de 2006"
Pourquoi et comment ai-je échoué ici ?
Je ne suis pas trans, je n?ai pas dans ma famille (où ce que j?en connais) de trans, je n?ai pas non plus d?amis trans ?à par ceux que j?ai rencontrer dans l?asso sans contrefaçon, amitiés en construction J - Bref, je suis bio et je viens là quand même. Pourquoi ?
C?est une longue histoire? Pourquoi avoir décider de "militer" (je ne fais pas grand choses encore, pas assez à mon goût?), bref, pourquoi militer pour les trans et autre travestis à 20 piges ?
Revenons en arrière si vous le voulez bien.
Je naquis un vendredi 13 juin de l?année 86 durant la canicule et juste après Tchernobyl, mon père me prit pour un garçon avant de pleurer de joie : "j?étais une fille !" (il avait déjà un grand fils, et espérait donc une fillette). Mes parents n?avaient pas voulu savoir lors des échographies et de toute façon je croisais les jambes paraît-il. Ma mère ma souvent raconter quel me prénommait Tom avant de me voir. Et puis voilà, vers onze heure du mat, la crevette (à l?époque je pesais pas très lourd, sa a bien changer, passons) naquis après quatorze heure de contractions et quatre d?accouchement. C?est alors qu?ils ?mes parents- se décidèrent, je me nommerais Suzanne Emily (le premier en langue maternelle, le second en langue paternelle). Suzanne.
On me vêtit en fille, nattes jusqu?au bas du dos et jupe plissé écossaise. J?étais la fille des images de conte, bien habillé, pas trop bruyante, assez réservée en sommes et toujours sage. Je n?en ai pas de souvenir précis de cette époque bénis de l?enfance ! Toutefois, j?aime mon prénom, je l?assume ainsi que mes jupettes (par contre, je refuse catégoriquement le rose au grand malheur de ma mère ! Sa n?est que bien plus tard que j?en reporterais?), je suis bien intégrés, je suis en primaire.
Avant de poursuivre je fais une insise sur mes parents. Ce sont des êtres qui ne se situent pas de façon claire dans des rôles précis. J?entend qu?ils ne sont en rien des stéréotype de parent, mon père est sans autorité, ma mère bossais tellement que nous ne la croisions que par épisode, allant jusqu'à dormir au bureau? Mon père est un fameux cuisinier, à l?époque : alcoolique. Mon père bossai et bosse encore sur les canaux de Paris. Bref, une mère masculine un père féminin pour schématisé bien entendu. Sa n?a pas tenu les ans?
Reprenons, j?étais donc en primaire, une petite fille. Mais en fait je me sentais petit garçon. Oui, vraiment, je l?étais d?ailleurs. Se fut une belle époque, tout me semblait facile ! Je pouvais jouer au foot sans que l?on se moque de moi et de mes collants, je pouvais me sentir intégré au groupe de garçon (il faut dire que les filles et les garçons ne se mêlaient que peu et avec des règles de jeux bien codifier tel que le "chat bisous" qui "nécessitait" les deux sexes). Bref, je fut entourer, c?est à cette époque que je me mariais (a une fête d?école) et que je fut le plus aimée par la gente masculine (les filles étant un peu agassé de mes départ impromptu entre une discutions sur les Barbie ? que j?aimaient bien, surtout le Ken qui perdait la tête en pleine action- et une sur les vêtements). En souvenir vaguent, ce furent des années plutôt paisibles malgré l?apprentissage de la mort potentiel de ma mère et le déclanchement de ma dyslexie.
Bref, comme chacun sait, la puberté pouvait arriver d?un moment à l?autre. C?est à 9 ans que mon premier sein vis le jour, mon médecin le prix pour un bouton? Jusqu?à ce que le second naisse, comme il se doit, quelque mois après. J?arrêtai les pommades. J?eu un peu de mal à m?accepter comme tel (pour ne pas dire que je me sentais ultra méga mal dans ma peau qui s?étirais bizarrement et de plus en plus, j?était pas au bout de mes peines et soucis de dos). Bref, à onze ans, comme prévus dans le protocole, j?eu mes première règles.
Il faut dire, que se fut ma première année de collège et que ces lois et dictats m?avaient déjà coupé les ailes, contrainte à l?isolement n?étant ni suffisamment garçons ni suffisamment fille. Je n?avais plus le droit de faire du foot et je me faisais gentiment cassé la gueule (enfin, en plus pervers, et en tirrement de cheveux et autres choses sympathiques). Pour être honnête j?était une vraie conne, et si je ne le méritais pas, je le cherchait bien avec mes gros sabots et mon incompréhension du monde (n?ayant pas la télé, je fit quelque gaffe sans doute, et mon ton péremptoire me valus bien des haines !) et des différences de genre.
C?est durant cette année que j?eu mes règles.
C?est à cet instant que je me transformais à nouveau : de petit garçon à femme. Pour ce faire, ma mère organisa une fêtes entre femme, on me perça les oreilles, mon père m?offrir une rose rouge sang, j?était femme et si je voulais garder un enfant même à 12 ans, je le garderais, c?était promis ! Ce serrait mon choix, à moi, rien qu?à moi.
J?acceptais ce jeu-ci. Cette nouvelle donne, je ne reculais pas devant ce nouvel apprentissage. Oui, j?étais bien une femme. Oui, je suis cette femme-ci. Une femme futur mère.
C?est bien plus tard que l?on me donna des surnoms masculins?
J'étais femme, jeune femme, jeune fille même et puis le temps passe. Je prends de l'âge et de l'assurance, je mets ma timidité dans mes chaussettes, je me moque de moi-même haut et fort je joue un jeu, un rôle. Ça n'est pas tout à fait moi, pas tout à fait quelqu'un d'autre.
Je choisis mon stage de Bac : Maçonnerie. Cela marque un tournant : comment être plus macho que les hommes qui m'entour tout en refusant le vin à table et en m'agaçant de leur drague lourde ? Comment survivre sur ce chantier où je suis parachuté ? lever à 5 heure du mat retour entre 7 et 9 heure - épuisement, blessure? ? Jusqu'au bout de ce que je pouvais donner de moi. Je force sur mes bras, me bousille un genoux, haie mon maître de stage (qui me demande notamment de tordre des barres de fer de 5mm d'épaisseur, essayer, vous comprendrais?), je trouve parmi les jeunes des protecteurs, parmi les plus vieux des futurs maris potentiels (et oui, plusieurs demande en mariages en échange d'une chèvre pour dédommager ma famille !). Bref, cette aventure de cinq-six semaines au bout de mes forces, me repoussant à mes propres limites. Passage initiatique ? peut être? Un hors sujet que j'ai du "adoucir" : la maçonnerie, j'en ai fait mais j'ai surtout planter des fleur? Et ils mon cru ces examinateurs moi qui sortait de BTP me voici parachuter à l'oral dans le rôle de jardinière ! À en rire, vraiment !
Mes deux années d'IUT furent un apprentissage. Je pouvais jouer le "mecton", mais j'y perdais sur d'autre plan, un choix en somme. Toujours et encore ! Des choix à faire ! Pourtant, je suis une femme qui aime rire gras et plaisanter en allusion cul (c'est de famille et là je désigne ma mère dés notre plus jeune age), qui aime discuter calmement et danser jusqu'à plus d'heure. Qui aime rechercher sa limite, la trouver, abdiquer devant elle. Pourtant, je demande pas grand choses aux autres.
On pourrais trouver le tableau parfait, je m'assume dans le sexe que la naissance ma alloué, je joue en multiples facette? Mais c'est sans compté sur l'ombre qui y glisse. Et oui ! A force de fureter dans les Moi potentiels j'ai lâcher prise sur le volet "accompagnement". Je me retrouve seule à bénir le temps de la primaire où je ne me posé pas de question, à bénir se que le temps a effacer, je suis sans souvenir précis, sans passé, en quête de quelque chose qui ne me conviens jamais. J'erre seule.
Voilà, ici résumé, réinterpréter, le pourquoi du comment je me suis retrouvé là, à chercher des informations sur les transexuelLes, sur ce site, puis à Existrans et demain ? Qui sait où nos pas nous mène?
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J'ai encore le temps de m'inventer d'autre combat à mené, d'autre critique de la société et de ses rêgles, il y aura toujours de quoi hurler à l'injustice, de quoi manifester sur les pavés.
amitier
lulli