BIENVENUE

Bienvenue à tous, je ne sais pas où cela me mênera...
la derniére fois que j'ai voulus ouvrir un blog, sa à durer deux semaines
et je me suis lassé...
nous verrons bien.
Si je me déside à en refaire un c'est que je m'ennuis, que j'ai un peu de temps, besoin de lacher prise...
c'est aussi que j'aime faire quelque chose à mon image...
un peu du moins.

Bienvenu parmis ces pages lecteurs qui qui vous puisiez être, je vous propose d'entrée en ma demeure webienne, là où tout met permis, dans les limites de la loie et de mon désir...
BIENVENUE

# Gepost op maandag 06 november 2006, 16u07

SOMMAIRE

SOMMAIRE
Cette article serra en perpétuelle construction... ce serra un sommaire, un résumer de se blog, s'il vis vieux... sa pourra être utile, c'est t'on jamais...

cette premiére page serra dite "de présentation", au sens large, la suite...
la suite une autre fois... un peu plus tard dans la saison froide...

les texte sont en gras, les autres articles en italique.


Page 2

Génése
mots
hamac

ma facultée
noël cette année

Page 3

"par... passé" (texte à contrainte)
"la vie est un roman" Proust
la lettre
où me poursuivre... (cf p15 aussi)
Bilal

Page 4

il et je
pour les yeux de Yoko
"BB1457 et BB1458"
Tesson

Superbus

Page 5

le temps
condanation
l'art du déséquilibre
crache
perte de temps


Page 6

Ange blanc, Ange noir
Lully - ou celui a qui j'ai emprunter les sonorités de son nom
mutilation
Lettre de motivation (3éme année jussieu)
Epitaphes


Page 7

sentir ton regard
un rien
Quand j'était p'tit
résumé de vie
Chére inconue, cher inconu


Page 8

Quand
ne te prend pas pour Dieu
Ariel
imaginé
massage


Page 9

vide de toi
alchimie en cellule
areigné
forteresse
désert


Page 10

la peur
-untitle-
Toi
T'es mort
J'avais envie


Page 11

engluer
Auvergne
(2 poémes)
J'ai pleuré des larmes
l'espace pour ma tête
le prince longtemps aprés (blanche neige)


Page 12

A VOS IDEES...
Le Lys
Zata
déclaration
de retour chez soi (commande d'azurane)


Page 13

février
danse et vis à vis
rupture
l'imobile comblé
sonnons le glas du gras


Page 14

a ceux qui m'adore
j'aurais était belle
si votre cavalier est un loup
cinq images de l'hivers
il était une fois un merle


Page 15

il est là
hors saison
abasourdis (acro)

http://plume-fiction.forumactif.com/index.htm
question sans réponse

Page 16

question sans réponse
en silence
las
je suis une fleur d'hivers
Mélancolie


Page 17

la téléphone
dégoût
chére Héléna
hésitation
le temps (brèves)


Page 18

lui et son ofrande
colection
mon invité (tot le matin)
las
...


Page 19

sanguin désespoire
il est passé
lulli aliter ratione
écoeurante jouissance
l'aimenté


Page 20

une petites pensées ou deux
BREST

"je t'absous dans l'absolut" - portrait
le tramway

# Gepost op dinsdag 07 november 2006, 15u56

Gewijzigd op dinsdag 14 augustus 2007, 09u38

ma dyslexie est/et moi

ma dyslexie est/et moi
Pour commencer voici un texte rédiger en attelier d'écriture (organisé pour moi, par l'association Corps d'Ecriture). J'était alors en terminale...



Ma dylexie est/et moi





En mathématiques, ma dyslexie c'est :

- Avoir du mal à utiliser les bonnes formules.
- Ne pas savoir mes tables de multiplications (en dehors de celles de 1, 2 et 5 - par lesquelles je dois repasser).
- Ne pas aimer les applications, préférer les cours et la théorie (les lettres et non les chiffres).
- Être contente d'avoir enfin le droit d'utiliser la calculette (même pour 2 x 3 !) - donc ne plus faire d'erreur de calcul.
- Ne pas pouvoir me présenter au bac S.
- Vouloir tout comprendre par peur de ne pas comprendre? et ça, ce n'est pas seulement en mathématiques.

Et c'est frustrant parce que je comprend bien le cours mais ne peux l'appliquer sans erreurs.


En français, ma dyslexie c'est :

- Avoir des notes négatives en dictée.
- Voir sanctionner les fautes d'orthographe que je ne peux éviter, alors que j'en fais trois fois moins qu'avant?
- Aimer la lecture malgré tout.
- Avoir du mal à lire à haute voix.
- Participer à l'oral parce que c'est plus facile bien que l'on ne me comprenne pas forcément !
- Connaître des règles et ne pas pouvoir les appliquer (s au pluriel, par exemple).
- M'emmêler dans mes longues, interminables phrases, être la seule à me comprendre?
- Compter mes fautes, comparer avec les autres élèves : je gagne toujours.

Et c'est désespérant parce que ça me retire tant de points !


En philosophie, ma dyslexie c'est :

- Avoir peur de ne pas retenir les noms des philosophes célèbres, ni les dates de leurs écrits.
- Me perdre dans toutes mes prises de notes, peut-être parce que c'est une nouvelle matière.
- Vouloir tout comprendre tout de suite.

Et c'est angoissant parce que dans cette matière, ce n'est que le début.


En physique/chimie, ma dyslexie c'est :

- Des formules à réviser 1/4 d'heure avant le contrôle parce que je ne les retiens pas une fois pour toutes.
- Mélanger les couleurs et les réactions.
- Essayer de retenir le nom des sept planètes de notre système solaire.
- Vouloir comprendre même les formules et les choses que je ne peux pas encore comprendre - et pour cela aller chercher des explications sur le net et auprès du professeur.

Et c'est ridicule parce que j'arrive presque à tout faire? sauf le plus facile.


En anglais, ma dyslexie c'est :

- Comprendre sans pouvoir répondre, répondre sans me faire comprendre.
- Demander du vocabulaire déjà vu.
- Ne retenir le nouveau vocabulaire qu'au bout de plusieurs mois.
- Ne pas savoir l'orthographe des mots par rapport à leur prononciation.
- Vouloir parler, me faire comprendre

Et c'est triste parce que je voudrais bien parler la langue de mon père et de mon frère ainé.


En économie, ma dyslexie c'est :

- Regarder les définitions s'amonceler dans mon cahier? pas dans ma tête.
- Ne pas différencier trois formules si proches les unes des autres.

Et c'est épuisant parce que j'essaie d'y arriver.


En biologie, ma dyslexie c'est :

- Avoir du mal à retenir les schémas trop complexes.
- Toujours vouloir aller plus loin que le cours parce que je ne peux pas retenir par c?ur : il me faut comprendre ("Apprenez cela par c?ur, vous comprendrez plus tard"?).
- Ne pas retenir toutes les définitions.
- Réussir, tout de même, à mémoriser de nouveaux mots grâce à une orthophoniste qui pratiquait la méthode de gestion mentale.

Et c'est frustrant parce que la biologie est ma passion.


En aménagement, ma dyslexie c'est :

- Parvenir à analyser des paysages complexes ainsi que leur gestion mais ne pas connaître toutes les définitions et les textes de loi.

Et c'est intéressant parce qu'il n'y a pas que du" par c?ur" mais aussi des analyses.


En EPS, ma dyslexie c'est :

- Aller à droite lorsque l'on me dit d'aller à gauche et vice-versa.
- Attraper le volant à la main (au lieu de la raquette), c'est tellement plus simple !
- M'emmêler les pinceaux au ping-pong.
- Avoir un peu de mal à retenir toutes les contraintes et consignes.
Et c'est décourageant de voir ressurgir ce que j'avais réussi à régler en mettant une bague en ambre au doigt du mariage ( = main gauche, ça je m'en souviens, je ne sais pas pourquoi?).


Dans les serres, ma dyslexie c'est :

-Etre lente à comprendre ce qui m'est demandé et à le réaliser.
- Avoir peur de me tromper.

Et c'est intéressant parce que je suis livrée à moi même.


En agronomie, ma dyslexie c'est :

- Ne plus savoir les dynamiques du potassium et du phosphore.
- M'embrouiller dans les descriptions et les définitions de chaque sol et humus.
- Essayer de trouver les solutions aux problèmes par la réflexion - alors que je devrais les savoir par c?ur.

Et c'est triste parce que je fais tout pour apprendre ces cours qui m'intéressent.


En histoire, ma dyslexie c'est :

- Avoir horreur des dates et des définitions - que je ne peux mémoriser.
- Percevoir un magma de mots qui s'enchaînent mais sans ordre chronologique apparent pour moi.
- Avoir quelques connaissances éparses de l'Histoire, surtout celle de l'ancienne Egypte.
- Ne pas savoir le nom des dirigeants politiques français de tout le XXème siècle et même d'aujourd'hui.
- Oublier tout après le cours.

Et c'est découragent parce que j'ai l'impression d'avoir tout essayé et qu'il n'y a rien à faire.


En géographie, ma dyslexie c'est :

- Avoir repéré l'est et l'ouest, un triomphe !
- Ne pas connaître les départements, ni savoir placer sur une carte les pays du monde ni même d'Europe.
- Ne plus savoir les formules du PIB et du PNB.
- Ne pas avoir le temps de soigner mes coloriages.

Et c'est gai parce que je sais me corriger un peu mieux maintenant !


***


En arts plastiques, ma dyslexie c'est :

- Faire preuve de maladresse dans la réalisation, souvent par manque de temps.
- A partir d'une consigne très claire, réaliser des chose incompréhensible par d'autres que moi.
- Avoir le droit de m'exprimer sans que la notion d'erreur ou de faute n'intervienne.
- Aimer travailler la terre qui fait appel aux sens et non à la compréhension intellectuelle.

Et c'est fatigant parce qu'il faut s'appliquer vraiment.


En cours de musique, ma dyslexie c'est :

- Ne pas parvenir à nommer une note de la portée, tout en sachant la jouer.
- Avoir besoin de décortiquer la partition pendant des heures avant d'essayer de la jouer.

Et c'est intéressant, bien que limité, parce que je trouve des parades pour y arriver.


Au cours de danse, ma dyslexie c'est :

- Avoir besoin d'être au premier rang pour regarder les autres danser dans le miroir, je ne peux pas me repérer sur leurs mouvements vus de dos.
- Décoder les mouvement en les faisant mais me tromper (lors de sauts par exemple).
- Être lente par rapport aux autres.
- Ne jamais pouvoir compter 1, 2, 3, 4? 1, 2, 3, 4? sauf si je m'arrête de danser.

Et c'est frustrant parce que je révise même chez moi pour ne pas oublier? et ça ne marche pas très bien !


Quand je vais au théâtre et au cinéma, ma dyslexie c'est :

- Avoir besoin de lire l'histoire avant - et les critiques si je peux - pour être sûre de bien comprendre.
- Etre contente mais extrêmement fatiguée en sortant.
- Ne pas retenir le nom des acteurs, des metteurs en scène ou des réalisateurs, ce qui est très frustrant pour la conversation !

Et c'est épuisant parce que je veux tout comprendre de la situation, je ne me laisse pas aller.


***


Dans la vie de tous les jours, ma dyslexie c'est :

- Y penser lorsque j'écris un message sur un bout de papier.
- Etre obligée d'utiliser l'ordinateur avec son correcteur d'orthographe très imparfait.
- Ne pas aimer chercher un livre dans la bibliothèque ou un mot dans le dictionnaire à cause de l'ordre alphabétique.
- Ne pas connaître ma ville, à peine mon quartier.
- Noter toutes les correspondances lorsque je dois prendre plusieurs transports en commun.
- En rire?
- M'énerver lorsque je "perds" un mot que je connais.
- Regretter de ne pas être dans un pays où il existe des formules plus souples et plus adaptées à chacun que le tiers-temps (pour les examens).
- M' inquiéter pour mon avenir, mes projets? y penser souvent.
- Lire lentement et surtout relire des phrases jusqu'à quatre fois de suite.
- Cacher mes fautes par mon écriture illisible.
- Mal m'exprimer sur les sujets qui me touchent.
- Devoir travailler avec un orthophoniste.
- Faire relire tous mes textes.
- Pour les courriers personnels? assumer mes fautes.
- Vivre comme une injustice que ça ne soit pas mentionné pour les examens (sans remettre en cause l'anonymat), comme pour quelqu'un qui est aveugle ou unijambiste - car la dyslexie est un handicap, pas une maladie dont on "guérit".

Et c'est aussi drôle que triste parce que c'est la vie, en tout cas la mienne.


***


Ma dyslexie c'est me sentir humiliée souvent et rencontrer la solitude parce que peu de gens savent ce dont il s'agit parmi mes camarades et mes professeurs (pourtant de bonne volonté !), et jusqu'à certain médecin scolaire? Mais c'est aussi la compréhension et le soutien de mes proches - et l'échange avec des amis dyslexiques. Ma dyslexie, c'est paradoxalement l'amour des mots et l'effort de compréhension du monde? C'est ce qui me constitue et je peux en rire ou en pleurer selon les jours.
















lulli
Paris, le 30 novembre 2003
(Texte réalisé à partir d'un travail d'atelier d'écriture)

# Gepost op woensdag 08 november 2006, 16u22

Un peu de moi avant les choses sérieuses

Si vous étiez ?

un défaut ?
le ton blessant, acerbe, les mots coupant, tranchant.

un accident ?
un enfant non désiré et qui s?impose malgré tout

une perversion ?
un regard déplacé

une guerre ?
celle d?un foyer

une arme ?
une aiguille de seringue géante pour « pomper le sang » de ma victime

un supplice ?
un sexe symbole célibataire mais inaccessible

une cicatrice ?
celle qui se rouvre à chaque fois qu?on la crois refermer

une salope ?
disons une saloperie? je serais une drogue endormissent, un somnifère puissant

un dictateur ?
le quotidien qui commence à 7h et fini à 23h30

une torture ?
la goutte d?eau qui tombe sur le front toute les deux seconde, sa rend fou avant de tuer

un terroriste ?
un solitaire

une injure ?
« mon amour » d?un ton mielleux et éc½uré

un vice ?
une main aux fesses et au panier de chaque passant?

une mort ?
lente et cruel

une maladie ?
incurable

un poison ?
l?absinthe et la cuiller troué

un assassin ?
un récidiviste à la une des journaux

une trahison ?
un meurtre pour héritage

un impôt ?
celui sur les grande fortunes

une panne ?
d?inspiration juste pour voir se que sa fait

une infirmité ?
sans yeux pour avoir le droit de touché à tout

un microbe ?
celui qui ronge tout sur son passage

une humiliation ?
celle d?une fessé déculotté en public

une plaie ?
un c½ur ouvert à vif?
___________________________

Que seriez vous si vous étiez...


Si j'étais une couleur ...
Noir sur blanc et rouge sur noir, en noir et rouge je passe mon chemin

Si j'étais les paroles d'une chanson ...
« vous m?avez fait orpheline le jour ou vous êtes partis » Barbara

Si j'étais un sentiment ...
La haine ardente

Si j'étais un végétal ...
La rose pourpre aux épines effilé

Si j'étais un paysage ...
Désert de glace ou de sable? Groenland ou Atacama

Si j'étais un objet ...
Un crayon trop petit pour être encore une fois tailler mais qu?on garde au fond du pot

Si j'étais une époque historique ...
Le futur, je ne vis pas vers le passé

Si j'étais un mois ...
Celui froids et frileux de Janvier enneigé

Si j'étais un secret ...
Un de ceux qui nous échappe oups, par accident

Si j'étais un animal ...
Un boa lover sur lui même et que sa respiration soulève de temps en temps régulièrement.

Si j'étais quelqu'un de connu ...
Non, sa je ne le souhaite pas? Pour répondre je dirais Johnny Hallyday, il me touche même si ces avis politiques me froisse ou Cléopâtre la grande.

Si j'étais un bruit ....
Celui d?un c½ur qui bat

Si j'étais une passion ...
Dévorante, exténuante

Si j'étais un remède ...
Ma main sur ta main
Mon c½ur sur ton c½ur
Un silence sans attente

______________________

Ce que vous préférez en vous ?
Mes yeux, ceux de ma grande mère paternelle

Ce que vous ne supportez pas en vous ?
Mes pieds

Votre plus gros coup de fric ?
Ma bourse mensuelle de 220 euros pour se nourrir c?est juste

Votre plus grosse perte ?
Mon permis? 600 euros pour rien? je recommence

Le mot que vous dites le plus facilement ?
« Sa va ? »

Le mot que vous dites le moins facilement ?
« Je te déteste » ou « je t?aime »

Ce qui vous fait le plus rire dans la vie ?
Tout et n?importe quoi

Ce qui vous fait le moins rire ?
La peine d?autrui

Ce qui vous plait le plus dans la vie ?
Les sourires qui s?égare

Ce qui vous plait le moins dans la vie ?
La méchanceté gratuite

L'instant que vous préférez dans une journée ?
Le matin, tôt, tôt avant tout le monde

L'instant que vous aimez le moins dans une journée ?
Le soir où l?insomnie pointe le nez

Ce qui vous détend le plus ?
Un chat

Ce qui vous énerve le plus ?
Une musique d?ambiance trop forte

L'attitude qui vous trouble le plus dans les rapports de séduction ?
Ne pas être sur?

Votre plus belle histoire d'amour ? Votre plus minable histoire d'amour ?
D?échec en échec je mène mon c½ur,la plus belle et la plus minable fut en classe de seconde

Ce qui vous effraie le plus dans une histoire d'amour ?
La passion qui tus et endors la réalité

Ce qui vous indiffère le plus dans une histoire d'amour ?
La place dans le lit

Ce qu'il y a de plus sexy en vous ?
Mes yeux rieurs, mes formes aussi

Ce qu'il y a de moins sexy en vous ?
Mes pieds

Ce que vous préférez dans le sexe ?
Le désir

L'endroit où vous rêveriez d'être en ce moment ?
Chez Morphée

L'endroit où vous détesteriez être en ce moment ?
Dans une piscine glacée

Ce qui vous aide à dormir ?
Me raconter des histoires

Ce qui vous empêche de dormir ?
Mes pensées débordantes

Quel est votre meilleur souvenir de cuite ?
Jamais cuité, une fois pompette, j?ai dragué un ami familial? s?était bien ridicule et plaisant

Quel est votre pire souvenir de cuite ?
Celle des autres, mon frère vomissant et moi nettoyant

Ce que vous préférez dans votre métier ?
L?apprentissage

Ce que vous détestez dans votre métier ?
L?envie et l?assiduité obligatoire

Le pays (ou la ville) où vous aimeriez vivre ?
Paris for ever, Québec why not, Manathan s?il apprenne le Français

Le pays (ou la ville) où vous ne supporteriez pas de vivre ?
La campagne en général

Le héros que vous préférez ?
Jill de Bilal

Le héros que vous détestez ?
Harry Potter et ses acolytes

Le plus grand(e) acteur(trice) du monde ?
J?aime Brendo

L'acteur(trice) le plus nul(le) du monde ?
Je n?aime pas beaucoup d?acteur dont les noms m?échappent

Le(la) plus grand(e) chanteur(euse)/musicien(ienne) du monde ?
J?adore Caven, Brassens mais le plus grand n?est pas de se monde?

Le(la) chanteur(euse)/musicien(ienne) le(la) plus nul(le) du monde ?
Quoi ? Plus nul ? heu, je sais pas?

L'objet que vous trouvez le plus utile ?
Un stylo à plumes et ses cartouche

L'objet que vous trouvez le plus inutile ?
Un porte voix, un micro

Ce que vous feriez si vous aviez plus de temps ?
J?apprendrais la langue des signes

Ce que vous ne feriez pas si vous aviez plus de temps ?
Regarder après l?avoir acheté, une télé

# Gepost op zaterdag 11 november 2006, 07u39

Les choses sérieuse enfin et pour finir cette page de présentation.

Les choses sérieuse enfin et pour finir cette page de présentation.
C'est ici que j'énonce mes combats, et que j'explicite pourquoi ceux ci plus que d'autre.


- je me bat pour l'acceptation du therme de handicape pour la dyslexie, sa vous savez déjà pourquoi... Je me suis battus pour cela dans mes différent colléges et lycées (en fait dans trois établiseemnt sur quatres), ainsi qu'en primaire ! et c'est pas gagné !


- je me bat contre les idées reçus, mais sa c'est plus complexe... je ne me résigne pas, et le répéte ; dire : "les africain on le sens du rythme" c'est du rasisme, au même titre que "les français mangent de la baguette" ou "les homos sont éféminé". Que se soit positif ou négatif, je HAIE les généralité, les cases et autres idées toutes faites (monde de consomation...)


- ensuite il y a un combat, qui peut découler du présédent... Ce combat n'est pas vraiment le miens, je suis à sa frange, en lisiére, j'observe se qui s'y passe... Je suis dans une asso, je manifeste, rencontre, ris, discute, désir comprendre, suis atirer par...
Ici, je nome, la Transidentité et toute les formes d'identité sexuel flouter, sortant du binaire (Homme/Femme).Pour expliciter le pourquoi j'en suis arriver à m'intéréssé a se sujet, je post ici un de mes texte autobiographique, ou comment passer de fillette à garçon puis de garçon à femme...




__________
"comment en suis-je arrivé à manifester pour l'existrans de 2006"

Pourquoi et comment ai-je échoué ici ?
Je ne suis pas trans, je n?ai pas dans ma famille (où ce que j?en connais) de trans, je n?ai pas non plus d?amis trans ?à par ceux que j?ai rencontrer dans l?asso sans contrefaçon, amitiés en construction J - Bref, je suis bio et je viens là quand même. Pourquoi ?
C?est une longue histoire? Pourquoi avoir décider de "militer" (je ne fais pas grand choses encore, pas assez à mon goût?), bref, pourquoi militer pour les trans et autre travestis à 20 piges ?

Revenons en arrière si vous le voulez bien.
Je naquis un vendredi 13 juin de l?année 86 durant la canicule et juste après Tchernobyl, mon père me prit pour un garçon avant de pleurer de joie : "j?étais une fille !" (il avait déjà un grand fils, et espérait donc une fillette). Mes parents n?avaient pas voulu savoir lors des échographies et de toute façon je croisais les jambes paraît-il. Ma mère ma souvent raconter quel me prénommait Tom avant de me voir. Et puis voilà, vers onze heure du mat, la crevette (à l?époque je pesais pas très lourd, sa a bien changer, passons) naquis après quatorze heure de contractions et quatre d?accouchement. C?est alors qu?ils ?mes parents- se décidèrent, je me nommerais Suzanne Emily (le premier en langue maternelle, le second en langue paternelle). Suzanne.

On me vêtit en fille, nattes jusqu?au bas du dos et jupe plissé écossaise. J?étais la fille des images de conte, bien habillé, pas trop bruyante, assez réservée en sommes et toujours sage. Je n?en ai pas de souvenir précis de cette époque bénis de l?enfance ! Toutefois, j?aime mon prénom, je l?assume ainsi que mes jupettes (par contre, je refuse catégoriquement le rose au grand malheur de ma mère ! Sa n?est que bien plus tard que j?en reporterais?), je suis bien intégrés, je suis en primaire.

Avant de poursuivre je fais une insise sur mes parents. Ce sont des êtres qui ne se situent pas de façon claire dans des rôles précis. J?entend qu?ils ne sont en rien des stéréotype de parent, mon père est sans autorité, ma mère bossais tellement que nous ne la croisions que par épisode, allant jusqu'à dormir au bureau? Mon père est un fameux cuisinier, à l?époque : alcoolique. Mon père bossai et bosse encore sur les canaux de Paris. Bref, une mère masculine un père féminin pour schématisé bien entendu. Sa n?a pas tenu les ans?

Reprenons, j?étais donc en primaire, une petite fille. Mais en fait je me sentais petit garçon. Oui, vraiment, je l?étais d?ailleurs. Se fut une belle époque, tout me semblait facile ! Je pouvais jouer au foot sans que l?on se moque de moi et de mes collants, je pouvais me sentir intégré au groupe de garçon (il faut dire que les filles et les garçons ne se mêlaient que peu et avec des règles de jeux bien codifier tel que le "chat bisous" qui "nécessitait" les deux sexes). Bref, je fut entourer, c?est à cette époque que je me mariais (a une fête d?école) et que je fut le plus aimée par la gente masculine (les filles étant un peu agassé de mes départ impromptu entre une discutions sur les Barbie ? que j?aimaient bien, surtout le Ken qui perdait la tête en pleine action- et une sur les vêtements). En souvenir vaguent, ce furent des années plutôt paisibles malgré l?apprentissage de la mort potentiel de ma mère et le déclanchement de ma dyslexie.

Bref, comme chacun sait, la puberté pouvait arriver d?un moment à l?autre. C?est à 9 ans que mon premier sein vis le jour, mon médecin le prix pour un bouton? Jusqu?à ce que le second naisse, comme il se doit, quelque mois après. J?arrêtai les pommades. J?eu un peu de mal à m?accepter comme tel (pour ne pas dire que je me sentais ultra méga mal dans ma peau qui s?étirais bizarrement et de plus en plus, j?était pas au bout de mes peines et soucis de dos). Bref, à onze ans, comme prévus dans le protocole, j?eu mes première règles.

Il faut dire, que se fut ma première année de collège et que ces lois et dictats m?avaient déjà coupé les ailes, contrainte à l?isolement n?étant ni suffisamment garçons ni suffisamment fille. Je n?avais plus le droit de faire du foot et je me faisais gentiment cassé la gueule (enfin, en plus pervers, et en tirrement de cheveux et autres choses sympathiques). Pour être honnête j?était une vraie conne, et si je ne le méritais pas, je le cherchait bien avec mes gros sabots et mon incompréhension du monde (n?ayant pas la télé, je fit quelque gaffe sans doute, et mon ton péremptoire me valus bien des haines !) et des différences de genre.
C?est durant cette année que j?eu mes règles.

C?est à cet instant que je me transformais à nouveau : de petit garçon à femme. Pour ce faire, ma mère organisa une fêtes entre femme, on me perça les oreilles, mon père m?offrir une rose rouge sang, j?était femme et si je voulais garder un enfant même à 12 ans, je le garderais, c?était promis ! Ce serrait mon choix, à moi, rien qu?à moi.

J?acceptais ce jeu-ci. Cette nouvelle donne, je ne reculais pas devant ce nouvel apprentissage. Oui, j?étais bien une femme. Oui, je suis cette femme-ci. Une femme futur mère.

C?est bien plus tard que l?on me donna des surnoms masculins?
J'étais femme, jeune femme, jeune fille même et puis le temps passe. Je prends de l'âge et de l'assurance, je mets ma timidité dans mes chaussettes, je me moque de moi-même haut et fort je joue un jeu, un rôle. Ça n'est pas tout à fait moi, pas tout à fait quelqu'un d'autre.
Je choisis mon stage de Bac : Maçonnerie. Cela marque un tournant : comment être plus macho que les hommes qui m'entour tout en refusant le vin à table et en m'agaçant de leur drague lourde ? Comment survivre sur ce chantier où je suis parachuté ? lever à 5 heure du mat retour entre 7 et 9 heure - épuisement, blessure? ? Jusqu'au bout de ce que je pouvais donner de moi. Je force sur mes bras, me bousille un genoux, haie mon maître de stage (qui me demande notamment de tordre des barres de fer de 5mm d'épaisseur, essayer, vous comprendrais?), je trouve parmi les jeunes des protecteurs, parmi les plus vieux des futurs maris potentiels (et oui, plusieurs demande en mariages en échange d'une chèvre pour dédommager ma famille !). Bref, cette aventure de cinq-six semaines au bout de mes forces, me repoussant à mes propres limites. Passage initiatique ? peut être? Un hors sujet que j'ai du "adoucir" : la maçonnerie, j'en ai fait mais j'ai surtout planter des fleur? Et ils mon cru ces examinateurs moi qui sortait de BTP me voici parachuter à l'oral dans le rôle de jardinière ! À en rire, vraiment !

Mes deux années d'IUT furent un apprentissage. Je pouvais jouer le "mecton", mais j'y perdais sur d'autre plan, un choix en somme. Toujours et encore ! Des choix à faire ! Pourtant, je suis une femme qui aime rire gras et plaisanter en allusion cul (c'est de famille et là je désigne ma mère dés notre plus jeune age), qui aime discuter calmement et danser jusqu'à plus d'heure. Qui aime rechercher sa limite, la trouver, abdiquer devant elle. Pourtant, je demande pas grand choses aux autres.

On pourrais trouver le tableau parfait, je m'assume dans le sexe que la naissance ma alloué, je joue en multiples facette? Mais c'est sans compté sur l'ombre qui y glisse. Et oui ! A force de fureter dans les Moi potentiels j'ai lâcher prise sur le volet "accompagnement". Je me retrouve seule à bénir le temps de la primaire où je ne me posé pas de question, à bénir se que le temps a effacer, je suis sans souvenir précis, sans passé, en quête de quelque chose qui ne me conviens jamais. J'erre seule.

Voilà, ici résumé, réinterpréter, le pourquoi du comment je me suis retrouvé là, à chercher des informations sur les transexuelLes, sur ce site, puis à Existrans et demain ? Qui sait où nos pas nous mène?
__________





J'ai encore le temps de m'inventer d'autre combat à mené, d'autre critique de la société et de ses rêgles, il y aura toujours de quoi hurler à l'injustice, de quoi manifester sur les pavés.

amitier
lulli

# Gepost op zondag 12 november 2006, 05u48